172 / C’est quoi cette mode des chansons en « franglais » ?

Oui, je te le demande !

Je sais bien, ce n’est pas nouveau… mais j’ai l’impression (du moins mes oreilles ont cette impression…) que la tendance s’accélère ces derniers temps…

Que des chanteurs français se mettent à chanter dans la langue de Jane Birkin dans le but non dissimulé de s’exporter et de titiller le marché évidemment plus juteux des ondes outre-atlantiques, passe encore. Quoi que. Vu leur accent…
Quand des artistes anglophones s’essaient au français, force est de constater qu’on tend l’oreille pour bien comprendre. Honnêtement.
Mais quand ils se mettent à mélanger l’une et l’autre dans une seule chanson, là, franchement, ça frise le ridicule.

On a eu droit cet hiver à « Jenny » de Gérald de Palmas, en français mais avec des refrains en anglais. Je voudrais qu’on m’explique… Ça sert à quoi ? « I write this song for you… Oh Jenny I love you… ». Faut croire que les mots d’amour en français sont moins vendeurs, oups pardon, moins « in »…

Et depuis quelques jours, on nous passe en boucle sur les ondes « Chou Wasabi », le nouvel extrait de l’album LØVE de Julien Doré, ici en duo avec Micky Green. Le titre alternant paroles en français et en anglais.
C’est pourtant rudement chouette, la mélodie, la poésie, la jolie bobine des anciens amoureux du clip… Mais bon sang, je veux bien aller passer 2 ans à Sydney si Micky Green s’installe en France et améliore son français parce que moi, quand elle chante en français (au dernier refrain), je ne comprends rien. Que dalle. Nada. En un mot, nothing (oui, je ne suis pas à une contradiction près…).
On ne va pas se mettre à comparer l’incomparable, mais si un écrivain se mettait à nous livrer un chapitre en français et l’autre en anglais, on trouverait ça absurde, non ?
Là, ça me fait un peu le même effet…

C’est pas bien grave me direz-vous. Il y a moults choses plus fâcheuses ces temps-ci.

Mais Julien, si tu me lis, je voudrais juste te dire :
« Chéri, je t’aime de moins en moins »…
Je ne traduis pas, je crois qu’on se comprend.

Et d’ailleurs, je viens de découvrir la chanson « Ça fly away » du groupe Archimède qui m’a bien fait glousser seule au volant l’autre jour et dont je partage le propos, tu l’auras compris, alors la voici.

Extrait du refrain :
« Et ça fly away
Comme un niais
Et ça want to go
Like a blaireau
Et le pire c’est que nous ça nous plaît
Vu qu’on a le niveau d’anglais
D’un 5e techno ».

Fin du petit coup de gueule. Tu peux maintenant reprendre une activité normale.

168 / Embarquement immédiat avec Angus & Julia Stone


J’étais sur Mars, ou peut-être bien sur Neptune, quelque part en apesanteur à guetter le troisième album en commun d’Angus et sa sœur Julia Stone.
J’ai bien fait d’attendre…

J’avais découvert le duo autralien en 2010, comme toi sans doute avec le tube « Big jet plane ».
Mais si, tu sais « She said: « Hello mister, please to meet you », I wanna hold her, I wanna kiss her […] Gonna take her for a ride on a big jet plane »…

Ça y est, ça te revient ?

Ce titre ne m’avait pas fait foooondre mais j’avais par contre beaucoup aimé le timbre suave d’Angus le beau gosse et la voix sensuelle de sa frangine (canon aussi).
Leur nouvel album (sobrement intitulé « Angus & Julia Stone ») donc, sorti cette semaine est produit par le talentueux Rick Rubin, lui-même fan du duo et avant eux des Red Hot, Johnny Cash, Jay-Z (entre autres) et aussi… du bel Ed Sheeran dont je parlais ici en 2012.

angus-julia-stone-albumok

Autant te prévenir, cet album-là risque bien d’entrer directement en première place dans ta play-list pépite des vacances.
Ça roule pour eux (oui je sais, celle-là, elle était facile…) et ça fleure bon la folk pop, planante et sensuelle.

Le single Grizzly Bear nous embarque directement dans leur univers, avec une mélodie entêtante. On prend volontiers un aller-simple pour les grands airs australiens…

Le duo sera en tournée à l’automne et passage en France en fin d’année. Ils seront au Casino de Paris les 9 et 10 décembre…

161/ En mai…

Je reviens par ici après une petite pause. En fait, pour tout te dire, j’ai migré… Ça faisait un petit moment que ça me chatouillait, je t’avais dit sans doute qu’en faisant la mise à jour proposée par Overblog, j’avais perdu pas mal d’infos… Bref. J’ai franchi le pas. Sauté par-dessus le pont (en mai, forcément…) et me voici maintenant chez WordPress. Pour toi, ça ne change pas grand chose, sauf que c’est plus joli, non ? (Message subliminal > Dis oui !)

Alors, vu que Rome ne s’est pas faite en un jour, forcément, cette petite migration non plus. Et je précise que je n’aurais pas réussi sans l’aide de mon ami Sylvain. En fait, de temps en temps, je lui envoie un petit SMS dont j’ai le secret :

– Sylvain, j’ai un vrai gros problème sur mon Mac/IPhone/IPad (au choix…). Je ne m’énerve pas parce que je sais que tu sais. HELP !!!

Et tel un sauveur, la magie opère… Parfois, je fais l’effort d’essayer de comprendre, mais là, comment te dire, le code html tout ça…, je n’ai même pas fait semblant…

Donc, l’adresse a changé > https://de5a7blog.wordpress.com.

J’ai aussi changé la couleur des murs. Mis de la peinture fraîche en somme. J’ai voulu en profiter pour changer de nom, mais on va procéder step by step… Avant ça, il me reste à remettre TOUTES mes putains de photos en place… Eh oui, merci Overblog de les avoir remplacées par des jolies icônes…

* * * * * * * * * * *

Voilà donc pour le petit point météo. Mais rassure-toi, on ne va pas passer la journée là-dessus, et vu le temps pourri… (no comment), j’ai pu pendant ce 2e pont de mai écouter de la jolie musique.

J’ai découvert une bien jolie bande d’Anglais > Bear’s Den.

Bears-Den-2

Et j’ai adoré. Particulièrement leur deuxième album « Without/Within ». Que j’ai mis illico dans ma play-list…

Bear's-Den_CD2

 

Les premières notes au banjo m’ont emballées pour de bon. C’est freudien et je ne vais pas m’allonger ici mais j’avoue, quelques notes de banjo et mon cœur pleure… C’est du folk comme je l’aime, ce sont des ballades à faire pleurnicher les faibles filles comme moi.

Je te laisse juger. Et me dire si tu aimes.

Bear's Den-Agape

155 / La magie d’Asgeir

J’écoute beaucoup de musique.

Vraiment beaucoup.

En voiture.

Au bureau tout l’après-midi.

(Pas le matin, ne me demande pas pourquoi…)

Et comme je suis branchée 2.0, je shazam beaucoup.

D’ailleurs, en voiture, je laisse toujours mon portable à portée de mimine et dès que les enfants me voient monter le son de la radio, ils ont maintenant le réflexe :

–  Tu veux que je la « Shazam » ?

–  Je veux bien, en effet…

Je n’achète pas tout. Parfois je shazam un truc qui finalement ne me fait pas plus d’effet que ça.

Mais souvent, j’ai l’impression d’avoir mis en boîte un vrai petit trésor et je le télécharge.

Si seulement on avait pu télécharger tous ces titres à 0,99 € quand on était mômes…

Bref.

 

En voiture, j’écoute très souvent RTL 2.  Et dès 22 :00, je me régale avec le son pop-rock du talentueux Francis Zegut. Mais quel pied ! Si tu ne le connais pas, je te le recommande vivement.

Quand je rentre le jeudi soir de mon cours de défoulement hebdomadaire danse, j’ai l’impression d’être face à Zegut, seule avec lui dans son studio.

Je pourrais écouter sa voix grave toute la nuit.

Quand j’étais ado (au siècle dernier…), le vendredi soir j’avais le droit d’éteindre plus tard… Alors j’allumais mon radio-réveil (numérique, yeah, avec des lettres vertes, je crois qu’il marche encore…) et je m’endormais comme ça.

Le bonheur, ça tient à si peu de choses…

Récemment donc, j’ai shazamé un titre d’Ásgeir.

Qui ça ?

asgeir_CD

Oui, bon, il a un peu trop abusé de la pipette Photoshop…

Ásgeir. Islandais. 21 ans. Un sacré talent et une voix mes amies… une voix mélancolique, douce, chaude.

Le viking a d’abord sorti son premier album sur sa terre natale. Succès immédiat.

Quelques mois plus tard, Ásgeir a la bonne idée de décliner son projet Dýrð í dauðaþögn (!) en anglais.

Personnellement, je pense qu’il a bien fait ! Totalement imprononçable le truc sinon…

Il traduit donc les textes/poèmes de son père et « In the silence » envahit désormais mes ondes…

Je te préviens, c’est ultra planant. Si tu as des fourmis dans les jambes, il faudra trouver autre chose.

MAIS, si tu as besoin/envie de calme, de douceur et soyons folles… de volupté, c’est l’homme qui te faut.

 

Si ça te plaît, je vais revenir bientôt et te faire partager ici une de mes nombreuses playlists.

Oui, parce que figure-toi que, moi la bordélique, moi le poisson rouge, moi président (ah non, pas quand même !), je fais des playlists à thème :

– Planante

– Pour danser

– Pour les enfants (bah oui, faut bien…)

– Rock…

– Pour courir

 

Donc, on pourra ici compléter nos expériences musicales sensorielles ! Ça te dit ?

149 / La simplicité

C’est un paradis escarpé, un oiseau que tout effraie, c’est rien mais c’est si compliqué, la simplicité, ça paraît toujours avoir existé. Combien de feuilles, de cahiers, de ratures pour s’en approcher ? C’est rien mais c’est si compliqué, la simplicité, ça parait toujours avoir existé… Des heures entières à la chercher, à tenter de l’apprivoiser. Ça paraît toujours avoir existé, la simplicité. C’est rien mais c’est si compliqué, ça paraît toujours avoir existé, la simplicité. Ça paraît toujours avoir existé. Combien d’usures, de désordres, d’aventures ou bien de contre-ordres ? C’est rien mais c’est si compliqué, la simplicité, ça parait toujours avoir existé. C’est un paradis escarpé, la simplicité, un oiseau que tout effraie, la simplicité. Ça paraît toujours avoir existé, la simplicité, c‘est rien mais c’est si compliqué…

Gaëtan Roussel, La simplicité.

Gaetan roussel orpailleur

Son nouvel album « Orpailleur » vient de sortir. Je t’invite à l’écouter…

Moi, en ce moment, je l’écoute. En boucle.

Et si tu as un peu de temps (là, c’est le week-end quand même…), jette un œil sur les clips.

Dans celui de La simplicité, en « guest », il y a la belle Noémie Lvovsky, pour laquelle il avait composé la BO de Camille Redouble. Si tu veux, c’est par ici sur Youtube.

Et dans celui d’Éolienne, ça danse grave ! Je dis ça, je dis rien…

En attendant, passe un bon week-end…

145/ Robert Charlebois, la classe à Dallas…

Si tu me suis, tu sais donc qu’en septembre dernier, j’ai fait cinq heures de queue pour obtenir le saint Graal > un abonnement au Théâtre de Chartres.

« L’ennui » c’est que sur les cinq spectacles réservés dans l’année, on en avait trois entre mi-octobre et début novembre. La maison ne reculant devant aucun sacrifice, nous sommes donc, avec mon homme, sortis davantage depuis septembre que ces cinq dernières années…

Quand je dis « ennui », ça veut juste dire :

– Qui va garder les mômes ?

Vu que notre petite baby-sitter est… enceinte !

Alors on a appliqué le fabuleux système D et on a lancé quelques SOS :

– Allô, ouais ça va super, merci. Nan, j’te jure. En plus, demain, on sort au théâtre alors t’imagines le bonheur…

– Vous sortez ? Tu veux dire « juste tous les deux » ???

– Ouais, je sais, c’est dingue…

– Mais qui vous garde les gosses ?

– Ben justement…

 

À tour de rôle pour ne pas épuiser les copains, ils ont assuré l’interim et relevé le défit mention très bien.

Dans notre programmation, on a pris tous les genres : comique avec la pétillante Audrey Lamy, intello avec la sublime pièce « Inconnu à cette adresse », bonheur intégral avec Robert Charlebois.

Et le bonheur, c’était avant-hier.

On a bien essuyé quelques « Robert Charlebois ? Tu vas voir Robert Charlebois ? Mais pourquoi ? ».

Simplement parce que j’aime bien ce mec et aussi parce que tout ce qui se rapporte au Canada (ça doit être freudien), me fait chavirer. Enfin, presque tout. Honnêtement, Céline ne me fait pas chavirer, hein…

Et puis voir un chanteur en concert dans ce beau théâtre, ça ne pouvait qu’être bien.

On est arrivé dans la salle, comble, vers 20:28. (Bon, on est des grands débutants en matière de sortie sans enfants, et un soir de semaine, j’avoue que c’était un peu chaud les marrons…).

Et puis le bonhomme est arrivé, s’est assis au piano. A commencé à chanter « Lindberg », on a alors entendu des « oh » et des « ah » dans le public de fans. Ma voisine (75 piges bien tapées) semblait en joie. Moi aussi. Il a enchaîné ses chansons avec ses 3 musiciens et nous a régalés toute la soirée, avec son accent si charmant, ses blagues, ses mots gentils. Il me semble même avoir aperçu une petite larme perler sur la joie de ma voisine quand elle a entendu « Je reviendrai à Montréal ». Elle m’a fait un gentil sourire et m’a confiée « je l’ai vu la première fois en 76, à Montréal… ».

J’ai pensé mais dis donc t’es une sacrée veinarde toi et je lui ai souri à mon tour. On peut donc légitimement considérer qu’on est copines. Je pense.

À la fin du concert, on a tous regagné le hall du théâtre. Ma nouvelle copine est repartie chez elle avec son mari. M’a fait un gentil signe de la main. Moi j’ai retrouvé 2-3 copines. Plus jeunes… Une dame vendait les Cds et quelques t-shirts de « l’artiste » comme elle a dit…

Et puis au bout d’un quart d’heure, il nous a rejoints !

Il a signé quelques autographes. J’ai fait ma bonne groupie et j’ai donc ramené un programme dédicacé de sa main. Il a écrit « Pour Valérie et ses cinq enfants ». La classe non ? Il s’est laissé prendre en photos moult fois. A discuté avec les uns et les autres, bu un verre… Le plus simplement du monde.

Enfin voilà, c’est toute la magie de la musique.

Tu vois, dans ma playliste il y a du Zazie, du U2, du Supertramp, du Gaëtan Rousel, du Vanessa Paradis. Au top du top il y a mon Bruce Springsteen adoré, tout près il y a Barbara dont je connais tout le répertoire par cœur, j’ai vu Tina Turner à Bercy le jour de mes 20 ans… J’écoute Rickie Lee Jones les jours de blues et Rihanna m’accompagne quand je pars courir.

Mais depuis mardi soir, j’ai rajouté Robert Charlebois.

Charlebois nov2013 

(C’était donc la première date de sa tournée en France. S’il passe près de chez toi, fonce…).

140 / La musique adoucit…

Paraîtrait donc qu’écouter de la musique, adoucirait les mœurs, calmerait nos p’tits nerfs mis à rude épreuve, apaiserait nos humeurs…

J’ai donc décidé de me faire une playlist, spéciale.

Une playlist pour les jours de pétage de plombs.

Une de celles que je pourrais dégainer à tout moment. Enfin, disons, chaque fois que je sens l’adrénaline jaillir un peu trop vite.

Faut dire que ces derniers temps, mon baromètre « zen » était au plus bas.

La faute à la rentrée scolaire peut-être, changement d’école pour les 3 « petits », la course aux certifs médicaux et aux réunions diverses et variées.

Peut-être bien. Oui, enfin, certainement.

La faute aussi à mon pré-ado qui a un donc particulier pour m’énerver au plus haut point.

Marche lentement, répond par des « hum », « ouais », « j’vais voir », « j’sais pas »…

Tu vois, le genre de trucs qui me font bondir.

– Mais bordel, il est où ton putain de bouquin de maths ?

– Ben, là. Enfin, il était là hier. J’comprends pas…

Grhhh !!! 

Je vais finir par aller m’allonger sur un divan moi… D’autant plus que ma bonne copine J. m’a fait cette remarque l’autre jour :

– Mais pourquoi t’es si sévère avec lui ?

– Hein ? Mais parce qu’il m’énerve, il m’épuise !

– Mais les 4 autres aussi, non ?

– Ben non. Justement. Les 4 autres, ils savent quand je vais disjoncter. Ils ne me poussent pas à bout… (Enfin, moins. Faut rien exagérer non plus… On n’est pas encore au pays des Bisounours…)

Je sais bien que cette fichue place d' »aîné » est particulière. J’ai beau me dire > zen, relax. Je n’y arrive pas.

Pourquoi est-ce qu’on s’en fait toujours plus pour nos aînés ?

Pourquoi ont-ils l’air plus fragiles ?

Alors, hier soir, j’ai fait un truc que je ne fais jamais.

On était à table et après avoir poussé une gueulante mémorable râlé un peu trop fort la veille, je me suis excusée.

Je leur ai expliqué à tous pourquoi j’avais grondé très (trop) fort. Mais que je n’aurais pas dû le faire. Et je leur ai raconté que quand j’étais môme, quand mes parents râlaient ou nous punissaient, je rêvais en secret de pouvoir en changer, parce que, hein, ils étaient vraiment trop nuls, même que moi quand je serais grande, JAMAIS je ne me comporterais comme ça…

Donc, je leur ai demandé :

– Si vous aviez une baguette magique qui vous permette de changer deux choses de papa et moi, qu’est-ce que vous feriez ?

– Hein ? Quoi ? Tu veux dire si on pouvait remplacer un truc ?

– Vala. Enfin, deux.

– Ben rien.

– Dis pas de conneries bêtises, de toutes façons, ça n’arrivera pas, et on ne vous grondera pas… mais j’aimerais bien savoir moi ce qui vous déplaît le plus chez nous…

Parle sans crainte mon enfant !!!

– Ben rien. Non, pour de vrai. On veut pas que vous changiez.

– Mais t’en as pas marre de m’entendre râler ? Sans déc ?

– Ben… si des fois, mais non, je voudrais rien changer.

Alors là, je suis restée sans voix. Et ce qui m’a bien fait marrer c’est qu’ils ne nous ont pas demandé, à nous, si on pouvait changer deux-trois trucs chez eux, ce qu’on gommerait…

Sont bien malins ces petits…

Enfin bref, depuis jeudi soir, je bois de la tisane quatre fois par jour, je suis retournée courir et dans ma playlist « running », j’ai mis ça…

Même qu’en rentrant, je suis d’uné zénitude totale pendant 3 heures.

C’est le deuxième effet kiss-cool.

Paraît que c’est la nouvelle coqueluche british. Vingt-deux piges.

Tom Odell

Si tu veux… http://youtu.be/MwpMEbgC7DA