202 / Pas plus tard que tout de suite…

Oui parce qu’à un moment, quand faut y aller, faut juste y aller…

Alors voilà, mi-décembre, je fais la maline en disant coucou, je passe par ici vite fait mais je reviendrai vite, promis… et puis plus rien.

Au cas où ça vous intéresserait, on a festoyé à Noël comme il se doit. On a rudement bien trinqué le 31, en croisant les doigts pour que 2016 soit une belle année, qu’elle nous épargne, nous protège, nous bichonne, qu’elle nous garde à l’abri, très loin du pire.

Alors je ne vais pas vous raconter 30 jours en un post (sinon, bonne nuit les amies, je vous perds toutes définitivement), non, je vais me contenter de vous parler de deux très beaux films que j’ai vus.

• Primo, je n’ai pas pris de vacances à Noël mais comme mes enfants, eux, étaient en mode no stress on gère t’inquiète maman, vis ta vie… (oui je sais, mes enfants sont merveilleux…), on en a profité avec leur père pour aller voir DEMAIN LE FILM, avant qu’il ne soit plus à l’affiche. (Moralité, il y est toujours mais je ne pouvais pas prévoir le succès plus que mérité qu’il rencontre). (Question du soir : Rencontre-t-on le succès ? Est-ce que M. Succès se pointe un jour pour dire Salut, je t’aime bien toi, je crois bien que je vais te coller aux basques un moment… Si quelqu’un a la réponse, qu’il n’hésite pas à se manifester…). Est-ce que je vous ai déjà dit que je ne buvais JAMAIS d’alcool. Oui, je précise parce que je crois que derrière votre écran, vous vous inquiétez de ma santé mentale. Mais TOUT VA BIEN !

Well, revenons à demain. DEMAIN le film, j’en avais entendu un peu la promo à la radio, et puis surtout j’avais suivi la campagne de crowdfunding (> financement participatif).

Demain-bannière.png

J’étais très très curieuse de découvrir ce film. Je connais bien les travaux de Pierre Rabhi et j’avais donc aussi entendu parler de Colibris.  Il me semble qu’à un moment, on essaie tous de faire un geste, ou deux. En vieillissant (eh oui ma bonne dame…), je me sens davantage prête à franchir le pas, à modifier un peu nos habitudes. C’est sans doute la tribu qui m’inspire…

J’ai coordonné une AMAP pendant trois ans, utilisé des couches lavables pour ma cadette… Je n’achète plus de cotons démaquillants depuis que j’ai découvert les cotons lavables, d’abord achetés sur le site « Les tendances d’Emma » puis maintenant en magasin bio. Nous trions nos déchets, envisageons le compost, roulions en voiture électrique (j’en parlais ), mais, au-delà de ça, je voulais VOIR. Voir ce qui marche puisque c’était la promesse du film. Pas de vision catastrophique, non, l’exposé des solutions qui fonctionnent ici et ailleurs. « À partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie…), les réalisateurs ont tenté de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain… »

Comment vous dire ? Je n’ai pas aimé ce film, je ne l’ai vu passer, je l’ai dévoré, je l’ai ADORÉ. Oui. Vraiment. Et je rêve de trouver 2 heures pour retourner le voir… avec mes deux aînés. C’est un doc militant, intelligent, bigrement encourageant, jamais moralisateur ni anxiogène. Juste et efficace.

Si vous ne l’avez pas vu… je vous le recommande plus que chaudement.

• Pour finir l’année en beauté, je guettais la programmation sur Canal+ du documentaire « Relève ». Kesako ? Un doc en immersion à l’Opéra de Paris. Les images suivent Benjamin Millepied, le nouveau beau gosse Directeur de la danse de l’Opéra de Paris. On le suit pendant trois mois, le temps pour lui de monter son premier spectacle.

 

benjamin-millepied-dans-le-documentaire-releve_5488290.jpg

© Emmanuel Guionet/Falabracks

Ce qui est vraiment superbe dans ce doc, au-délà des danseurs absolument magiques, et de l’Opéra lui-même, c’est d’assister presque jour après jour, à l’éclosion de ce ballet. De découvrir les coulisses du fameux « processus de création » et tout ce qui l’entoure. On voit les danseurs répéter, se révéler, découvrir ; on voit leur plaisir et leur fatigue aussi mais surtout, on observe bouche-bée tous ces talents, tous passionnés.

Sublimes.

(Benjamin Millepied, quel plus beau nom pour un danseur ? Il y a de la magie là, non ?)

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s