193 / En mai, fais donc ce qu’il te plait…

Ce sera mon mot d’ordre. Et je compte bien le prolonger après le printemps.

Non pas que je me contente de faire uniquement ce que j’aime (mon banquier serait très fâché…), mais disons que depuis mon pétage de plombs, je me regarde davantage le nombril. (Quelqu’un a le 06 de Freud ? J’ai deux-trois choses à lui raconter…)

Ici, en mai, c’est l’anniversaire de nos deux filles. La blonde est née le 14, la brune le 4. Franchement, il me faut déployer une surdose d’organisation (qui me manque cruellement à la base, confessons-le…) pour gérer les cadeaux, les cartes d’invitation, les gâteaux et bonbecs à emmener à l’école… Ça n’a l’air de rien, je sais bien… Samedi, ma douce blonde festoiera donc avec ses cops. Je prends toutes vos bonnes ondes parce que pour l’instant, Miss météo annonce des cordes !

Je vais mieux. Bien mieux. Primo parce que nous avons fui les soucis en partant chez nos cousins adorés près de Saint-Jean-de-Luz en avril, et que c’était mieux que top. C’était parfait. C’était calme. Et pourtant nous étions 10 (ok, nous sommes déjà 7 au quotidien). Les jours de fuc%$€g pluie, nous avons joué au Trivial Poursuit, au Scrabble, et glandé à fond. Les jours de beau temps, nous n’avons pas trop forcé non plus, couru un peu quand même.

Mais punaise j’en ai bavé grave dans les côtes, heureusement que j’avais de la bonne musique et les écouteurs bleu fluo de mon fils adoré dans les oreilles. J’avais oublié les miens, argghh !

Moralité > on a décidément toujours besoin d’un plus petit que soi !filles-campagne-basque

Mes filles, la campagne Basque. La campagne Basque, mes filles…

Nos deux « grands » ont découvert le karting. Je suis rassurée > ils ont eu du mal à trouver la pédale d’accélérateur ! (Chocottes ?!) Mais ils ont eu l’air d’apprécier malgré tout et ma bonne dame, c’est bien là l’essentiel !

karting

Admirez le look de mon fils, en short de bain ET en sweet.
J’ai envie de vous dire, le style, ça ne s’invente pas…

Bref, nous sommes rentrés les batteries rechargées. Et le coffre bondé. Comme à l’aller en fait…

coffre

#Famille nombreuse.

La deuxième semaine, nous avons repris le boulot dans la joie et la bonne humeur. Abattu un boulot de dingue. Mais sans stress. Pendant ce temps, n° 3 était occupé par son stage de natation. N° 1 et 2 n’avaient pas été oubliés par les profs qui leur avaient concocté un bon programme… Le grand a lu Les Misérables. Non sans mal.

– Ouais c’est pas juste, pourquoi faut toujours faire des devoirs ?

– Oh, ça va. Tu verras c’est chouette comme livre… (Lui dit sa mère sans grande conviction…)

– Pff, tu parles…

Il a finalement admis que le bouquin valait la peine d’être lu et que l’auteur avait un certain talent ! Mais bon, beaucoup trop de pages à son goût ! Victor, si tu me lis, pardon…

Sans transition, n° 2 nous fait un vrai blocage en anglais. Je ne vois pas d’autres mots. Il n’imprime pas l’usage du « s » à la 3e personne du singulier. Je répète donc à longueur de soirée :

– Punaise, c’est pourtant pas compliqué ! On dit « I like » mais « He likes». En français, on met le « s » à la 2e personne du singulier, bah en anglais, c’est à la 3e personne ! Cherche pas à comprendre mais fais-le. Bordel !

Il m’énerve, vous l’aurez compris… Et ma patience est à son top niveau…

Sinon, je me couche plus tôt. (Puisqu’on se dit tout !) Mes nuits étant largement hâchées, je mets toutes les chances de mon côté pour les prolonger malgré tout. Donc, 1/ je me couche plus tôt, avant minuit. 2/ Je lis presqu’une heure avant de sombrer 3/ Je sombre au moins jusqu’à 2 heures. Ce qui est pris est pris. (Val, grande philosophe devant l’éternel !)

J’ai donc terminé ce très beau bouquin qui m’a été recommandé par ma librairie de quartier. Je ne vous le raconte pas mais partage avec vous cette phrase de sa jeune et talentueuse auteure (violoniste baroque dans une autre vie, le talent tout ça…) pour vous en donner l’eau à la bouche :

« J’espère avoir écrit un roman d’amour, celui qui s’immisce dans toutes les brèches, à toutes les époques. Je me suis intéressée à l’instant où tout bascule. Quand l’esprit croit avoir contraint définitivement le corps, mais que ce dernier prend finalement le dessus. Les corsets sont brûlés au propre comme au figuré. » Léonor de Récondo

amours

J’ai alors commencé un des ses autres livres, qui raconte un épisode de la vie de Michel-Ange. Dès que je le termine, je viens vous en parler.

pietra-viva-de-leonor-de-recondo

En attenant, prenez soin de vous.

Val (au taquet !)

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