150 / L’aîné

Un regard d’ange et des mains douces.

Les idées souvent moins claires que ses yeux.

Un mètre 50 de paradoxe.

Notre fils a eu douze ans hier.

 

Ne surtout pas faire de compte à rebours, ne pas penser dans six ans peut-être…

Éviter de précipiter le temps.

Lui laisser de l’avance, et de l’innocence.

 

Tu te souviens de tes douze ans toi ?

Moi j’ai le souvenir d’une pré-adolescence déjà bien ancrée… genre mauvaise humeur, fuck les parents et vive les copines. Genre mal être.

Savoir qu’on ne pourra pas les protéger de tout.

Mais faire l’impossible pour qu’ils grandissent en sachant combien on les aime.

Tous. Et chacun.

Leur dire qu’ils nous comblent.

Que notre vie sans eux serait vide, futile, presque inutile.

S’envelopper dans cette chance.

Le dire encore.

 

Notre fils qui grandit.

Pourtant bon sang, c’était hier…

Garder l’équilibre.

 

Je sais que je ne suis pas la meilleure mère, mais je crois, j’espère être la meilleure pour eux.

En tout cas, eux sont les meilleurs enfants du monde.

Pour moi leur mère. Imparfaite. Maladroite. Mais aimante.

Et si fière d’eux. De ce bonheur qui grandit en même temps qu’eux.

Depuis déjà douze ans donc.

2 réflexions sur “150 / L’aîné

  1. Profiter de chaque instants, de chaque minutes. Le moindre rire, le moindre sourire, c’est tout ce qui compte au fond. Offrir des souvenirs plus de que des possessions, c’est le secret je crois…

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